vendredi 9 août 2013
Siège de Dôle, mai 1636 : les armées / armies
vendredi 24 mai 2013
Les trophées de Rocroy - Rocroy's trophies
jeudi 3 janvier 2013
Spanish relief army at Salces, 1503
Here is the spanish army to relieve Salces in octobre 1503 (the genetz are jintes) :
Salces fortress is held by Captain Don Françoys Chancho (Don Francisco Sancho?) and 1200 Spanish soldiers.
mercredi 24 octobre 2012
Flags, battle of Nieuport, 1600
http://vaevictis.histoireetcollections.com/bonus/Drapeaux%20Nieuport%201600.jpg
jeudi 20 octobre 2011
Bataille des Dunes, 14 juin 1658
The french and spanish armies at the battle of the Dunes :
mercredi 27 octobre 2010
Tercio de Saint-Amour - Groenlo 2010
mercredi 15 septembre 2010
Cardinal-Infant's lifeguards in 1634 (II)
Le Viaje del Infante Cardenal Don Fernando de Austria, publié en 1635, nous décrit aussi le guidon du Cardinal-Infant ou d'une de ses deux compagnies de gardes du corps :
La compagnie de la garde des arquebusiers à cheval marchait devant, avec son capitaine le marquis d'Oran, bien monté et armé. Puis suivait la cour avec son Altesse, et après sa personne était arboré le guidon, tout de soie cramoisie toute bordée d'or, avec d'un côté un Christ crucifié, et de l'autre notre dame de la conception. Puis suivait la compagnie de lanciers de la garde.
The company of arquebusiers of the guard was in front, with his master the Marquese de Orani well mounted and armed. Then followed the court with his Highness, and after him the guidon was raised, all of crimson silk bordered with gold, with a crucified Christ on one side, and our lady of conception on the other. Then followed the company of lancers of the guard.
J'ai essayé de le reproduire d'après ces indications. Voici ce guidon.
I've tried to reproduce this cavalry standard. Here it is.
Cardinal-Infant Ferdinand's lifeguards, in 1634 (I)
Le Cardinal-Infante Ferdinand emmena avec lui 2 compagnies de gardes du corps (une de lanciers et une d'arquebusiers à cheval) dans son "voyage" de 1633-34 qui le mena à Nördlingen.
Ces deux compagnies étaient alors commandées par le marquis d'Oran (el Marques de Orani) et comptaient à elles deux, 230 chevaux. En mai 1634, alors que le Cardinal-Infant est à Milan, le chroniqueur dit que ces deux compagnies comptaient 150 hommes chacune et qu'elles étaient constituée en majorité de bourguignons. Contrairement aux deux compagnies de Gardes du corps de Wallenstein (pour lui aussi, une compagnie de lanciers et une d'arquebusiers à cheval), K.A Wilke ne les a pas représentées. (Ci-dessous : le Cardinal-Infante par K.A Wilke).
There were 2 companies of lifeguards with the Cardinal-Infant at Nördlingen. One of lancers and one of mounted arquebusiers, the two units under the marquis of Orani. The two companies number 230 horses at Nördlingen. These companies number 150 men each, some time earlier, in may 1640, and these were mainly from Burgundy. K.A Wilke don't illsutrate these guards but here his waterpainting of the Cardinal-Infant.

Mais heureusement, il existe quelques descriptions de la livrée dont étaient revêtus ces deux compagnies.
Cette description est malheureusement trop brève... Il en existe une autre, française, décrivant l'arrivée du Cardinal Infante à Bruxelles, le 2 novembre 1634, passage que j'ai déjà rapporté dans un autre article :
Il avait 100 gardes tudesques, vêtus de ses livrées qui étaient moitié de velours et moitié de taffetas jaune à bandes garnies de cette couleur, mêlée de tané & ginjolin (nuance de rouge).
Mais la description est différente et il s'agit-là à priori d'une description de la livrée des gardes du roi Philippe IV, gardes allemands, et non des gardes, et donc de la livrée, du Cardinal-infant.
I have yet reproduce a french account of the livery of these guards, in a previous post, but i think this account describes the livery of king Philip IV and not that of Cardinal-Infant :
"There were a hundred german guards, dressed in his livery, which was half velvet and half yellow silk belt adorned with braiding, houppées of this color mixed with tané & ginjolin, (a kind of red) and walked up to him with their drums."
In a spanish account, wich seems more accurate, these guards are said to be "de terciopelo carmesi con muchos passamanos de oro" that is to say in crimson velvet with gold trimings.
And here is, below, the coat-of-arm of Cardinal-Infant, from Wikipedia source.
jeudi 3 juin 2010
Les Tercios Espagnols 1600-1660

Sadly, only available in french.
Cet ouvrage porte sur les Tercios Espagnols au XVIIe siècle et leurs principales campagnes, jusqu'au traité des Pyrénées ; Mais aussi et surtout les hommes qui les constituaient : leur recrutement, leur équipement, et la vie quotidienne de ces hommes qui furent craints et respectés partout en Europe.
Pour la plupart des lecteurs, l’histoire militaire de l’Espagne du XVe siècle au XVIIe siècle est méconnue. Pourtant la révolution militaire, telle que décrite par G. Parker (1991), a bien été initiée et développée en Espagne et en Italie, souvent à l’initiative des rois d’Espagne comme Ferdinand le Catholique et surtout Charles Quint. Il n’est alors que justice que de parler des soldats espagnols, issus des Tercio Viejo de Infanteria, cette redoutable infanterie qui était la force d’intervention de la monarchie espagnole des XVIe et XVIIe siècles.
Attention, tirage limité à quelques centaines d'exemplaires !
vendredi 28 mai 2010
Tercio de Saint-Amour
Les photos ci-dessous ont été prises à Sully sur Loire (mai 2010). La Compagnie de la Courbière (Franche-Comté,) aidée sur ces photos de la Compagnie du Duché de Savoie (Annecy), reconstituent ce Tercio Viejo. Merci aux membres de ces deux compagnies qui effectuent un travail superbe !
The photos below were taken at Sully sur Loire (May 2010). Thanks to the Compagnie de la Courbière (a reneactment group from Franche-Comté) and the Compagnie du Duché de Savoie (from Annecy, Savoy) who was incorporate in the ranks of this Tercio during Sully exhibition !



Liens / links :
Compagnie de la Courbière / Tercio de Saint-Amour
Compagnie du Duche de Savoie
vendredi 27 novembre 2009
Casaques / Cassocks
The Thirty Years War saw the emergence of the concept of uniform. We know well the colors of the cassocks of the King's Musketeers and the Cardinal's Guards, and those of Wallenstein's Guards. Here are two others examples : Monsieur's Guards and the Cardinal Infant's Guards.
Il eut aussi vingt-quatre Suisses qui marchaient devant lui, les dimanches & autres jours de fêtes, tambour battant, encore que le Roy fut à Paris ; mais il ne se trouvait pas aux lieux où était Sa Majesté."
"Mr. had eighty French Guards wearing velvet casaques & straps of his liveries, their cassocks loaded front and back with its figures decorated with gold embroidery."
Source : Mémoires contenant ce qui s’est passé en France de plus considérable depuis l’an 1608 jusqu’en l’année 1636.Garde du Cardinal Infant en 1634 :
"There were a hundred german guards, dressed in his livery, which was half velvet and half yellow silk belt adorned with braiding, houppées of this color mixed with tané ginjolin, and walked up to him with their drums."
Source : Mémoires contenant ce qui s’est passé en France de plus considérable depuis l’an 1608 jusqu’en l’année 1636.
mercredi 2 septembre 2009
The battle of Avin (may, 1635)

The battle of Avin was the first battle between France and Spain, following the declaration of war of 1635. This first clash, wich take place near Liege, will be a french victory.
La bataille d’Avin (22 mai 1635) d'après plusieurs comptes rendus contemporains.
L’armée de Picardie comptait 20.000 fantassins et 7.000 chevaux divisés en deux brigades (sous les maréchaux Brezé et Châtillon).
“Le prince Thomas avait un poste fort avantageux ; son infanterie était à l’abri dans le vallon, derrière les haies ; ses canons bien placés. Dans la plaine où nos gens devaient passer, 150 cavaliers se préparaient à engager l’escarmouche, puis à tourner le dos pour se faire poursuivre jusque dans le vallon où l’infanterie espagnole était embusquée. Brézé ne s’en inquiéta pas et, à la tête de sa brigade, il chargea cette infanterie avec une hardiesse sans pareille. Cependant la décharge des 16 canons et les grandes salves de la mousqueterie épouvantèrent tellement les chevaux des premiers escadrons français, qu’ils se renversèrent sur les bataillons. La cavalerie espagnole s’apprêtait à profiter de ce désordre, quand Brézé rallia ce qui avait plié et fit volte-face.” Richelieu
“Le lendemain (19 mai 1635) toute l’armée fit une traite extraordinaire, et alla prendre ses quartiers aux environs de Freteur. Ce qui fit que les Français gagnèrent le devant, et empêcha qu’ils ne fussent coupés par l’armée du Prince Thomas, qui était composée de dix mille hommes de pied, et de trois mille chevaux. le sieur de la Meilleraye voyant l’armée ennemie proche de son quartier, rallia les troupes près de lui si à propose, que les ennemis n’osèrent attaquer, et donna avis aux Maréchaux de Châtillon et de Brezé qu’ils s’approchaient avec de grandes forces. Aussitôt lesdits sieurs Maréchaux, logés à demi-lieue l’un de l’autre, montèrent à cheval chacun de son côté, et se joignirent en une plaine pour aller avec bon ordre vers ladite armée du Prince Thomas ; laquelle avait pris un poste fort avantageux, ayant placé toute leur infanterie dans un petit vallon couvert de grosses haies, où ils avaient mis toute leur mousqueterie avec 16 pièces de canons, soit bien placées, et avaient avancé 1500 chevaux dans la plaine par où les Français allaient pour les attirer dans le gros de leur infanterie qu’ils tenaient cachée dans ce vallon. Ce qui empêcha d’abord les Français de bien reconnaître leurs forces ; le reste de leur cavalerie était dans une autre campagne par delà le vallon derrière leur infanterie. Les Maréchaux de Châtillon et de Brezé et le sieur de la Meilleraye s’avancèrent pour reconnaître leur contenance, et résolurent, après avoir consulté, d’aller droit à eux. Le Maréchal de Châtillon donna ordre audit sieur de la Meilleraye de faire venir douze pièces de campagne pour mettre à la tête des bataillons Français. Ce qu’il exécuta promptement.
La plaine par laquelle ils marchaient étant assez large pour mettre les deux brigades de front, le Maréchal de Brezé ayant l’aile droite de l’armée avec toutes ses troupes ensemble, et le Maréchal de Châtillon la gauche, avec une partie des siennes seulement, ils avancèrent en très bon ordre, l’infanterie au milieu, et la cavalerie sur les ailes ; et pressant les ennemis, leur cavalerie qui était avancée se retira vers celle qui était derrière leur infanterie, laissant deux escadrons à côté de l’infanterie de main droite, et leurs carabins à côté desdits escadrons. L’aile droite qui était plus proche des ennemis, alla donner hardiment dans le corps de leur infanterie ; et les escadrons Français de main droite s’avancèrent aussi contre ceux de l’ennemi, le Maréchal de Brezé à la tête leur montrant le chemin. Quelques uns de ses escadrons ayant été surpris de la grande décharge des carabins et mousquetaires des ennemis, et leurs chevaux épouvantés du bruit et de la fumée de leurs canons, furent renversés sur des bataillons de l’infanterie qui les mirent en désordre : mais cela n’empêcha pas que le Marquis de Tavannes, à la tête des compagnies des sieurs de Vientes, la Luzerne, Lenoncourt, d’Aumont, la Ferté-Seneterre, Isaut, Beauregard-Champrou, Bouchavanes et la Claviere, avec une partie de leurs escadrons, n’enfonça la cavalerie des ennemis qui était de leur côté. Le sieur de Chamacé se trouva parmi eux, où il se fit signaler par son jugement et courage.
Le Maréchal de Brezé rallia ses bataillons qui avaient été en désordre, et les envoya attaquer l’infanterie des ennemis qui était à gauche de leur canon, laquelle ils emportèrent ; pendant qu’il les soutenait avec le reste de la brigade qui n’avait point passé, qu’il avait remis en ordre et que le sieur de Monsolins mena.
Le Maréchal de Châtillon étant à la tête de l’aile gauche, voyant les bataillons des ennemis qui étaient à main droite de leur canon, en bon ordre et en état de faire résistance, fit commandement au régiment de Champagne de les attaquer , le Marquis de Varénes à la tête, la pique à la main, leur montrant le chemin de bien faire. Ils y allèrent avec tel ordre et courage, qu’ils battirent d’abord un régiment Espagnol, et le régiment du Prince Thomas. les régiments de Plessis-Praslin, Longueval, Genlis, Lusignan et Cy donnèrent ensuite, et achevèrent de mettre en route l’infanterie des ennemis ; et notre cavalerie de main gauche, le sieur Lambert Maréchal de Camp à leur tête, avec les compagnies des sieurs Moulinet, Brouilly, Cluy, Hocquincourt, Fourille, Comte d’Ayent, Aubais, Saint-Martin, Asserac, Belin, et les compagnies de carabins d’Arnaut, Bideraut, Maubuisson, Villars, couplées en escadron, ne perdirent point le temps d’aller droit à la leur, selon l’ordre qu’en avait donné le Maréchal de Châtillon ; et y allèrent avec telle hardiesse, que 1500 chevaux des ennemis ployèrent devant eux aux premiers coups de pistolet ; et l’escadron de Moulinet trouvant un régiment des ennemis qui commençait à se rallier, le tailla en pièces. Les Ducs de Mercoeur se trouvèrent à cette charge, où ils firent paraître leur courage, s’y étant portés très généreusement.
Il n’y eut plus qu’à poursuivre la victoire et à tuer. La compagnie de gendarmes et celle de chevaux légers de Monsieur demeura pour le gros de réserve, le sieur de la Ferté-Imbaut à leur tête, la contenance ferme de cet escadron donnant de l’effroi aux ennemis, sans toutefois combattre. Le sieur de Chastelier Barlot étant demeuré au quartier du Maréchal de Châtillon par son ordre très exprès, pour assembler le reste des troupes de sa brigade, ne manqua de s’avancer après le plus diligemment qu’il peut (1) ; mais il ne vint qu’après le combat achevé. Il ne laissa pas d’arriver à propos. Car si les ennemis eussent fait plus de résistance ou se fussent ralliés, ce nouveau renfort eût bien aidé.
il est à remarquer en cette occasion que le Grand Maître de l’Artillerie fit aussi généreusement et judicieusement qu’un capitaine saurait faire, s’étant mis à l’aile droite, et partout où il y avait du péril. Les sieurs de Saint-Florent et de Beauregard-Blanchefort y servirent dignement et courageusement, portant avec promptitude et diligence les commandements aux troupes de l’aile gauche ; comme aussi les sieurs d’Espenan, de Monsolins, et de la Fitte de leur côté; Les Marquis de Boisy, de Narmontier, de Hautefort, le Comte de beaumont, Chenoise qui y fut tué, le fils de Launay, Hercour, neveu du sieur Medan, firent très bien courageusement. Comme aussi le sieur de Charnassé, le Marquis de Tavannes qui fut légèrement blessé d’une mousquetade au visage, les sieurs Lambert, de Moulinet et d’Alexis, de la Luzerne, Lenoncourt, d’Aumont, la Ferté-Seneterre, des Roches, Saint-Quentin, des Roches-Baritaut, d’Insaut, Beauregard, Gadaigne autrefois Champron, celui-ci blessé légèrement de trois coups et son cheval d’autant, Lansac, Praslin, Francieres, Bouchavanes, la Claviere, Viantes blessé légèrement au visage et deux chevaux tués sous lui, Brouilly Aubayes, terrail, Cambon, Assarac, Vatimont, Tivolieres, Beauveau, Saintois, Vances capitaine des Gardes du Maréchal de Brezé, le Comte de Tonnerre, Marquis de Varenne, Calonge, Bellebrune, Genlis, Polignac, Castelnau, la Mothe-Odancourt et plusieurs autres, s’y rendirent remarquable par leur courage et jugement. Les volontaires y firent encore parfaitement bien, entre autres les Ducs de Mercoeur et de Beaufort, les Prince de Marsillac, Comte de Cursol, Beaumont, Bully, Guinancourt et Barches, du Puy qui y fut tué. Les sieurs de Grateloup Montalet, et Chevalier de Monsolins qui menaient les Enfants perdus de Piémont, méritent bien d’être particulièrement remarqués ; car après avoir fait faire leur décharge à bout-portant, encore qu’ils vissent quelque désordre à leur main droite, ils ne laissèrent pas de se mêler à coups d’épée.
Il y demeura des ennemis sur le champ et sur le chemin de leur fuite 4.000 morts, toute leur artillerie prise, avec tous leurs drapeaux, et quelques cornettes aussi (2), et cent cinquante mille patagons. Le Comte de la Faira fils du Comte de Benevent, gouverneur d’Anvers, le Comte Vuilleruad Lieutenant de l’artillerie, le colonel Alonse Ladron Espagnol, le colonel Sfondrate italien, le colonel Brons Anglais, Dom Carlos d’Autriche fils bâtard de l’Archiduc Leopold furent pris prisonniers, et quantité d’autres.
Le Prince Thomas se sauva de bonne heure. Le Comte Buquoy se retira lui quatorzième dans Namur, après avoir tué deux chevaux sous lui.
En tout cet heureux exploit les Français n’y perdirent que 200 hommes de pied et environ 60 maîtres. Il y eut force officiers du régiment de Champagne blessés, deux capitaines, cinq lieutenants, et un enseigne ; du régiment de Piémont un lieutenant mort, et cinq ou six autres officiers blessés ; le sieur de Beauregard-Champrou ci-devant nommé fut blessé en deux ou trois endroits, et entre autres d’un coup de pistolet au bras gauche.
La plaine où la bataille fut donnée s’appelle Avein, à cause du bourg ou village proche ainsi nommé, entre ledit bourg d’Avein et Ochen, derrière la ville de Hoye au pays de Liège. Le combat dura depuis environ midi jusqu’à 5 heures du soir. Les régiments de la Meilleraye, Maréchal de Brezé, Castelnau, Saucourt et Calonge secondèrent de leur côté fort courageusement. Le régiment de Piémont, surtout les officiers s’y portèrent très dignement. Les autres régiments qui les soutenaient firent bien leur devoir en demeurant fermes dans leur place ; mais ils n’eurent pas l’ordre ni le temps d’aller au combat, étant demeurés pour troupes de réserve, en cas qu’il y eut plus de résistance.” Le Mercure François
(1) La réserve de Chastelier-Barlot comptait 4.000 fantassins et 1.000 chevaux.
(2) 30 drapeaux et 10 cornettes.
(Below : d'Artagnan dressed like a chevau-léger)










